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the one Modérateur

 Offline Joined: 25 Apr 2008 Posts: 532
Localisation: casablanca  Point(s): 552 Moyenne de points: 1.04
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Posted: Sat 26 Apr - 14:12 Post subject: pour 1 bac (shema narratif et actanciel,les figures d...) |
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Schema narratif
Pour comprendre le fonctionnement d'un récit, on peut le réduire à son schéma le plus simple. On en garde les grandes lignes qui forment la progression de l'action
Ainsi, on peut shématiser un récit( de forme classique) en plusieurs étapes ( trois ou même cinq)
Le plan quinaire
- La situation initiale: il s'agit d'un état d'équilibre où presque rien ne passe. c'est "le plat calme" qui précède à la tempête. Tout est en ordre.
- La pertubation ( ou la force transformatrice) : c'est l'action qui vient perturber l'état initial et déclencher le récit. C'est l'action par laquelle tout arrive. Sans cette étape, on ne peut parler d'un récit.
- La quête ( ou les pérépities) C'est la chaîne d'événements qui coulent dans le même sens: retrouver l'équilibre de l'état initial. c'est le héros , accompagné de bien d'autres personnages, qui se charge d'une telle mission., c'est Le corps du récit
- Le dénoument : dans cette étape, on résoud le problème. Le noeud est dénoué.
- La situation finale: Tout rentre dans le calme. Toutefois, il y a des situations finales qui ouvrent le récit sur d'autres horizons et envisager par là une suite au récit.
LE SCHEMA ACTANCIEL
Le schéma narratif peut être complété par la mise à jour du schéma actanciel. Le schéma actanciel dégage les rapports de force qui s'établissent entre les personnages, et donc font avancer l'action.
On distingue trois catégories actancielles : la relation sujet objet ; la relation destinateur destinataire ; la relation opposant adjuvant.
- Le sujet est le héros de la quête .C'est le personnage chargé d'accomplir une mission bien précise.
- l'objet est "ce qui, celui qui, celle qui" est convoité : l'objet de la quête, c'est l'objectif de la mission
- Le destinateur est "ce qui, celui qui, celle qui " souffre d'un méfait ou d'un manque et désigne quelqu'un pour le réparer : le destinataire.
- L'opposant est donc ce qui fait obstacle à la quête du sujet, qui s'oppose à l'accomplissement de la mission
- l'adjuvant est celui qui aide le héros pour accomplir sa mission
Les figures de style
a. Comparaison
Une comparaison réunit deux éléments comparés en utilisant un outil comparatif.
Parmi les outils comparatifs, c'est-à-dire les mots qui introduisent une comparaison, le plus fréquemment utilisé est l'adverbe «comme». Mais on peut trouver également les adjectifs : «ainsi, tel, pareil à, semblable à», ou bien des verbes : sembler, ressembler à, paraître»
Ex. : Ils (les coquelicots) [[i]élément comparé[/i] ] éclatent dans le blé, comme [[i]outil comparatif[/i] ] une armée de petits soldats [[i]élément comparé[/i] ].
On pourra dire aussi :
Les coquelicots ressemblaient à une armée
étaient semblables à
étaient pareils à
semblaient être
tels
b. Métaphore
Une métaphore réunit également deux éléments comparés mais sans utiliser d'outil comparatif. Pour reprendre l'image des coquelicots et transformer la comparaison en métaphore, on aura :
Les coquelicots, [[i]élément comparé[/i] ] une armée de petits soldats, [[i]élément comparé[/i] ] éclatent dans le blé.
Construction de la métaphore : d'un point de vue syntaxique, la métaphore peut se construire de trois manières différentes.
· par une apposition :
Ex. : Les coquelicots, une armée de petits soldats, éclatent dans le blé.
Dans ce cas, «une armée de petits soldats», à laquelle sont comparés les coquelicots, est apposée (placée à côté et séparée par une virgule) au terme «coqueli cots».
·par un attribut:
Ex. : Les coquelicots sont une armée de petits soldats qui éclatent dans le blé.
Ici, «une armée de petits soldats» est attribut de «coquelicots».
·par un complément du nom :
Ex. : Une armée de coquelicots éclate dans le blé.
Cette fois, la construction est plus complexe, et la métaphore est plus difficile à repérer. En effet, «une armée de petits soldats» n'est plus répété intégralement : «les petits soldats» ne sont que mentionnés car, dans cette présentation de la métaphore, il y a concentration de l'expression : on passe directement à «une armée de coquelicots» sans suggérer clairement que les coquelicots sont des «petits soldats»
.
c-hyperbole : ce procédé consiste à mettre en valeur un fait, ou une idée, au moyen d'une expression exagérée. Exagérer , c'est moyen stylistique pour rendre une idée plus claire.
Exemple : Je meurs de faim , ne veut en aucun cas signifier mourir, mais c'est uen manière de dire qu'on a une grande faim.
d-euphémisme : emploi d'un mot à la place d'un autre, malsonnant ou brutal pour cacher, taire, masquer, adoucir, atténuer son sens. Il a pour effet de dissimuler une idée brutale, désagréable ou jugée inconvenante. On a recours à la politesse souvent pour ne pas choquer ou blesser, ou par poolitesse
Exemple : "Il est temps que je me repose." V.Hugo. ( que je meure)
Le quatrième âge. (les vieillards)
Il n'est plus. (pour ils sont morts).
e-oxymore : juxtaposition de deux mots de sens incompatibles voire même contradictoires
Exemple : Il est bavard, ce muet. ( un muet, ne doit pas parler en principe)
Un parfait imbécile ( un imbécile ne peut pas être parfait dans un sens)
f- antithèse : : Cette figure de style consiste à placer dans un même énoncé ( phrase ou texte) deux mots, deux notions de sens opposés.
Exemple : Guerre et paix
Sors avec une larme, entre avec un sourire ( V.Hugo) Ici les mots "larme" et "sourire" forment une antithèse de la même façon que "sors "et "entre"
Etudier une argumentation
l'argumentation est u genre littéraire à part entière. L'essai, le réquisitoire et le plaidoyer sont évrits pour défendre un ethèse, exprimer une opinion. Le discours argumentatif possède ainsi ses propres outils destinés à convaincre le destinataire.
La thèse: Située au début ou à la fin de l'argumentation, elle est l'idée principale défenduepar l'auteur. La thèse peut être exprimée de manière explicite ou être exprimée implicitement par l'ensemble de l'argumentation.
Les arguments: Pour démonter la validité de sa thèse, l'auteur fait appel à des arguments , c'est à dire d'affirmations destinées à convaincre.
Les exemples: l'exemple un rôle d'illustration. A l'inverse de l'argument qui a une portée générale , il expose toujours un cas particulier. Il a une fonction explicative car il permet de passer d'une idée abstraite à une application concrète.
Le raisonnement déductif .Il consite à partir d'une idée générale pour en tirer une conclusion particulière.
Le raisonnement inductif. Il consiste à partir d'un fait particulier, d'une observation pour en tirer une idée générale.
Le raisonnement par analogie. Il met sur le même plan, au moyen d'une comapraison, une idée généralement admise et la thèse à défendre.
le raisonnement par opposition. Il met en valeur la thèse défendue en lui opposant une situation contraire
- Les indices de la subjectivité
Le vocabulaire affectif. Il est constitué par l'ensemble des mots qui impliquent une émotion ou un sentiment du locuteur.l'emploi du vocabulaire affectif cherche à faire partager ces sentiments au destinataire
Le vocabulaire évaluatif. En empolyant des termes valorisants ou dévalorisants, c'est à dire qui impliquent un jugement de valeur, le locuteur cherchent à faire partager son point de vue au destinateire
Les termes modalisateurs . On appelle modalisateur l'ensemble des termes qui signalent le degré d'adhésion du locuteir aux idées qu'il formule. il peut s'agir d'adverbes ( peut être) de verbes ( sembler) de locutions ( sabs doute) ou du mode conditionnel dont l'emploi indique un doute sur l'idée formulée.
Les types de raisonnement
L'argumentation doit obéir à des règles relevant soit de la logique soit de la rhétorique. Elle est souvent fondée sur le raisonnement (opération d'ordre mentale qui se base sur la logique). Il peut prendre diverses formes dont voici quelques exemples.
Le raisonnement inductif
Ce raisonnement par induction est celui qui conclut à une vérité générale induite en partant d'un fait particulier cité en exemple. Ce type de raisonnement est considéré comme abusif car généraliser une observation à partir d'un cas unique ne prouve rien, mais il est souvent très persuasif puisqu'en s'appuyant sur des exemples concrets, il donne à l'argumentation son poids de réalité.
Le raisonnement déductif
C'est la démarche qui s'appuie sur des postulats ou vérités générales qui n'ont plus besoin d'être démontrés ou présentés comme tel pour déduire des conséquences. Ce type de raisonnement, souvent utilisé en mathématiques, est l'inverse su raisonnement inductif.
Le syllogisme
Il s'agit d'un raisonnement déductif qui part d'une vérité générale appelée majeure (tous les hommes sont mortels) pour en déduire une vérité particulière: la conclusion (Socrate est mortel) grâce à une vérité intermédiaire appelée mineure (Socrate est un homme).
Le raisonnement concessif:
on commence par accorder quelque crédit aux arguments adverses, pour défendre ensuite plus librement ses propres arguments.
Le raisonnement par analogie :
On met la réalité dont on parle en parallèle avec une autre réalité plus concrète ou plus connue. Souvent on fait le rapprochement inhabituel entre deux faits apparemment différents.
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diablesse Administrateur

 Offline Joined: 22 Apr 2008 Posts: 413
Localisation: Quelque part sur le web  Point(s): 3,292 Moyenne de points: 7.97
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Posted: Mon 2 Jun - 15:16 Post subject: pour 1 bac (shema narratif et actanciel,les figures d...) |
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L'essaye argumentative est bien expliquer merci!!! _____________________ Never try to judge me you don't know what I've been through
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